vendredi 25 février 2022

Sarthe - FOSSILES et GEOLOGIE - collections


Fossiles



'auteur, A.G. concentré par la recherch e de fossiles, sur un site du Massif de Pail.

Gèologie


Strate de schiste ardoisier noir - contenant une forte proportion  d'éléments organiste -éventualité de fosiile végétaux - A.G.

        SARTHE      

     

encre de chiene- noire Lefranc-Bourgeois, plume 0 et 00 - fait  main

Unde venistis, Vadum Coelardis..?
D'où viens-tu, Gué Célard...

quomodo...? cur...? cando...?
comment...? pourquoi...? quand...?

Guécélard


Vadum Coelardis, sua fabula incipit longe antequam nomen eius apparet
Gué Coelhard , 
son Histoire commence bien avant que son nom n’apparaisse ;

quae procul dubio processum
ce qui implique incontestablement un processus : une mise .

*  - Analyse - s.f. - du grec : analusis - décomposition ; formé de ana signifiant : de nouveau ; précisant : je délie, je résous. Résolution dissosiation division et analyse d’une chose par ses éléments, et l’explication.

* - Encyclopédie - s. f. - phonétique : an-si-klo-pé-dî - émane du grec : énkuklios avec le suffixe :  -oc / -ios ; encyclopédia signifiant  : circulaire  - qui englobe par extension    : un cercle entier de savoir ; kuklos = grec : cercle ; paideia précisant enseignement - Connaissance de ce que tout l’homme peut savoir; ensemble de toutes les sciences humaines.

Chronologie
* - Chronologie - - s. f. - phonétique : kro-no-lo-ji - du grec : kronos signifiant : temps; logos : discours ; - Science qui a pour but de déterminer l’ordre et la date des événements historiques.

Géomorphologie
* - Géomorphologie - s.f. - phonétique : gé-o-mor-fo-lo-j - du grec gé signifiant terre ; morphé désignant forme ; logos précisant discours - Science ayant pour but d’étudier les formes  de la terre , et de les transcrire , de les développer.

Guécélard , suite au chevauchement de plusieurs masses continentales qui a débuté à l’ère Primaire au Paléozoïque, c’est-à-dire plus précisément au Dévonien - 416  +/- 2,8 M.a. et c’est terminé au Permien - 299 +/- 0,8 M.a, créant ce qui fut géologiquement dénommé : «  Orogenése varisque ou Hercynienne ». Cette collision de deux supercontinents : Protogondwana et du Laurussia créa la surrection, et la dépression dont il va être question . 
De ce fait, Guécélard ( son territoire ), est situé par  : 47° 52’ 33’’ Nord - 0° 07’ 46 ‘’ Est, au Sud-ouest de l’épicentre constitué par  la cité Mancelle, d’une dépression hercynienne justifiée précédemment , calée entre la bordure occidentale/ouest du Bassin Parisien, et le rebord orientale/est d’une surrection hercynienne du socle Briovérien ( phase magmatique  de - 590 à -540 M.a. /Cambrien - -542 +/-0,5 à -540  +5 M.a. du Précambrien supérieur ) ; dénommé : Massif Armoricain.

Guécélard, 
- est né de la mer
-a été forgé par la rivière : Sarthe,
-a été modelé par le cours d’eau : le Rhonne    
  et ses affluents,

Géologie
Guécélard - son sous-sol,
* - Géologie - s.f. - phonétique : jé-o-lo-jî - du grec : gé signifiant : terre, et logos précisant discours - Science qui a pour but la constance des éléments qui composent le globe terrestre, de leur nature, de leur situation relative, et des causes qui ont déterminé cette situation.

Au Mésozoïque - Ère Secondaire, à la fin de l’époque du Crétacé inférieur  à l’étage de l’Albien vers -108 +/-3 M.a. ; une nouvelle et très importante turbulence tectonique se produisit dans l’hémisphère Sud, occasionnant , outre l’éloignement irréversible du continent Sud Américain, de celui de l’Afrique, provoquant en plus de l’élargissement de l’océan Atlantique Sud, l’ouverture de la « Faille volcanique de Yema », le pivotement de l’Afriquel  sur elle-même ouvrant une échancrure prélude à l’existence de la mer Méditerranée, et un rehaussement généralisé du niveau océanique du globe terrestre, le super transgressions océanographique.
 
Ces deux transgressions marines ont manifestement marquées le sous sol Guécélardais, par l’importance des dépôts sableux. De 41 m. au Vieux Bourg, à 67 m au Plessis . Les sables  du Cénomanien moyen, grossiers, roussâtres à foncé, recouverts par ceux de Cénomanien supérieur, graveleux, de couleur ocre/rouille . Ces sables plus ou moins colorés, ont donné par évidence l’appellation : Maine roux au «  Pays Guécélardais » , par opposition au sous-sol calcaire/crayeux  de : La Champagne Mancelle = Maine Blanc. Cette couleur roussâtre, est issue de la présence plus ou moins forte - hydroxyde de fer : FeO ( OH ). Il s’ensuivit : un nouvel affaissement du plancher Cambrien de la partie Occidentale de notre département . Les eaux océaniques venant du Nord s’engouffrèrent par le «  goulet d’Argentan », débouchèrent par le «  détroit d’Écouves », isolant « l’île de Perseigne » ; envahissant,  submergeant la presque totalité de notre département, recouvrant 172.800 hectares.


Formation de la «  mer Cénomanien ne » - Document C.N.R.S.    


Mer Cénomanienne , qui a recouvert le département de la Sarthe de 98,9 +/- 0,6 à 93,5 +/-0,2 M.a.
Lit majeur de la Sarthe (Ménapien - 1?4/1,2 M.a.) ou 
Banquette  ou
Pays du Bourray ou 
Plaine de Guécélard


Maine Roux ou Maine Blanc


une des trois plaques rachetées par A .G. - portion du patrimoine.



- à gauche  : sables grossiers du Cénomanien moyen déposés en sous sol guécélardais par une transgression océanique au Crétacé inférieur , il y a de -95,84 à -94,71 M.a. +/-0,2  . -  .
Guécélard : Maine blanc ....? ou Maine Roux....?

 

1 - haut- Cavité d'extraction de sable du Cénomanien moyen, dans le : " Petit Bourray" C
ne deGuécélard - collection A.G.
2 - bas -Front de taille, de la tranchée indispensable aux fondations, lors de la construction de la Mairie actuelle - On distingue les flux et la reflux des marées - collection A.G.


 Coin des ammonites , dans une pièce du sous-sol.



ANISOCERAS PLICATILE par SOWERBY en 1841 -Cénomanien - 72
mêne espèce que ci-dessus, , trouvée à Guécélard au Champ de la Butte, par 4,83 de profondeurz septembre 1973 - collection A.G.


Vertébre de PLESAURIEN - collection A.G.

Guécélard son sol,

L’existence de l’intégralité de l’actuel territoire communal de Guécélard, découle d’un changement de cours de la rivière Sarthe, consécutif à des déformations  tectoniques dans la Sud-ouest du département de la Sarthe, dont l’épicentre se situe dans la région de La Chapelle d’Aligné. 

La surélévation du plancher basal Cambro-Silurien, provoqua au Pléistocène inférieur- de 1,8 à 1,5 M.a. , pour être un peu plus précis, au Ménapien - de 1,4 à 1,2 M.a. - période : Calabrien, étage : Émilien ;  comme l’atteste l’analyse labo des alluvions. Elle révèle l’abandon définitif d’une rivière à chenaux anastomosés, comme en témoigne le lieux-dits de Fillé-sur-Sarthe : les Grandes Isles - les Basses Isles - les Petites Isles et les Isles du milieu ; vers un cours d’eau chenal unique, et son installation dans son lit actuel - lit mineur.. Il s’ensuit une diminution de pente de 0,63 % à  0,43%o obligeant la rivière à décrire de vastes méandres, une accumulation d’alluvions charriées par la rivière, puis abandonnées par elle lors de ses reptations, vers l’Ouest, au-dessus d’elle, formant une terrasse basse / berge gauche basse, excluant irréversiblement dans le passé, comme dans le présent, toute possibilité de transfert de charges, de la rivière vers la voie terrestre proche du ( chemin Mansais ), ou l’inverse.

Suite à cette déformation tectonique, le cours Nord-Sud de la grande rivière, fut interrompu, et dévié vers l’Ouest , et elle cessa d’être un affluent droite du Loir. Dans sa nouvelle direction Ouest, elle conflua avec la rivière Mayenne à une alt. +14, dans la périphérie orientale d’Angers , à « Port Meslet », et former, sur 12 km ; à 318 km. de sa source à «  Somsarthe - Cne  de Soligny-la-Trappe La réunion des deux rivières, constitua :  la Maine, sur 12 km. Etsa  jonction avec la Loire. 

Lors de ce déplacement par reptations latérales, elle abandonna au-dessus d’elle sur cette «  rive basse » , formant «  la plaine dite de Guécélard » cette terre grisâtre ; que nous connaissons bien, puisque c’est non seulement la terre de nos jardins., mais également celle de la totalité du territoire communal. Sans consistance, fluide qui la fait confondre avec du sable, mais qui n’en n’est pas. Très acide parce que fortement délavée. Classé par le   B.R.G.M., sous la définition «  d’alluvions anciennes - FY - c’est-à-dire «  Diluvium gris ». Lesdites alluvions recouvrent de 1,2 à 1,85 m., la totalité des sables déposés au Cénomanien, composées essentiellement particules de quartz - calcaire, fedspath, tourmaline, et de mica ; résidus de l’érosion fluviale, que la Sarthe a pratiqué loin en amont, lors du véritable lessivage qu’elle a effectué ; fluide et inconsistante. Quant aux  petits cailloux arrondis blancs, veinés de brun, ou de roux se ont des témoins un peu plus anciens datant de phases périglaciaires de l’Éburonien - de 1,8 à 1,7 M.a.


Échantillon de la  terre du : " Sol guécélardais", cette terrre de nos jardins, celle où nous déhanbulons au quotidien - collection A.GBourra - photo avec la caméra, du  binoculaire électronique.

La fantastique épopée de notre sol !
( mes références )
 
Plus on s’efforce de remonter dans le temps, plus l’effet de notre myopie géologique se manifeste. Les indices deviennent de plus en plus fragmentaires et difficiles à interpréter. Pour se conformer à la chronologie des différentes phases qui ont contribué à la formation de notre sol, nous avons entrepris l’œuvre barbare de condenser en quelques pages, l’extraordinaire travail réalisé dans les différentes études sur le :«  Périglaciaire des environs du Mans ».

- du professeur Yves Milon en 1936
- du professeur Guy Mary en 1964
  de l’Institut National de Géologie

du rapport scientifique paru dans,

  Biuletyn Peryglacjal Okolic - nr.13 - Lodz - 1964

la conférence du samedi 2 février 1946, Géographie Française de L. Dangeard
sur le «  Modèle éolien quaternaire conservé dans la région Mancelle », les études géologiques réalisées en 1987 sous la direction de Ch. Pomerol - professeur à l’Université de Paris par : 

- F. Doré , C. Larsonneur ,C. Parcyn - professeurs à l’Université de Caen
- M. Rioult - chargé de recherche au C.N.R.S.
- P. Guigné - professeur à l’Université de Rouen

utilisant parfois des phrases découpées, pour ne pas être infidèle à la réalité.
Selon J.C Fischer, au Miocène de 23 M.a. à 5,3 M.a. avant notre ère, première époque du Néogène ( s’étendant de 23 M.a. à 1,8 M.a. , c’est à-dire deuxième et dernière période de l’ère  Tertiaire ) .

Coup d’œil sur ce qui s’est passé, 
il est indispensable de réitérer ce que nous avons déjà écrit

Le Pliocène deuxième et dernier étage de l’ère Tertiaire, se subdivisant  en deux sous-étages : le Redonien et la Plaisancien / Villafranchien, est en continuité avec le Miocène, s’achevant par un Plio-pléistocène aux limites plus ou moins floues, il ne représente que 3,5 M.a. .Le domaine marin, est en  transgression de part et d’autre de la Picardie ( la mer atteint l’embouchure de la Tamise d’une part, Fécamp d’autre part ). La mer s’arrête un peu à l’est d’Angers qui est sous les eaux, de même que Dural, Laval, Rennes, Nantes,…..

Un fait géologiquement constaté : le refroidissement qui est apparu et perpétué en s’intensifiant vers la fin de l’ère Tertiaire, au Pliocène. Si les limites du Pliocène sont assez mal définies, ont y enregistre néanmoins la continuité et l’intensité du froid qui s’est manifesté à l’Oligocène ( vers 33,9 M.a. ). Ces périodes de refroidissement, deviennent de plus en plus fréquentes et augmentent d’amplitude, marquent le passage vers l’ère Quaternaire.

La limite du Quaternaire et de l’ère Tertiaire a été fixée à 1,8 M.a., et continue par commodité a être utilisée.

Cette longue période de refroidissement du climat au Quaternaire, avec alternativement des pointes d’un froid extrême glaciaire et des radoucissements interglaciaires, le nombre des variations étant élevé.  

L'ère Quaternaire succède par évidence à l’ère Tertiaire - Cénozoïque, et à son climat subtropical : chaud et humide. Elle est la plus proche de nous, elle est également la plus courte, et sa température générale s'est considérablement refroidie . Son  commencement en est fixé , il y a 1,8 million d’années, elle s’étend jusqu’à _-10.000 ans avant nos jours. Elle est caractérisée par l’existence de nombreuses variations climatiques mises en évidence par l’observation de cartes géologiques. 

Comme pour les précédentes on notera des venues volcaniques - méga volcan : Graben du Maine ; , des plissements, des failles : la grande faille Est/Ouest dit de Mortagne qui a séparé " l'Île Perseigne, du Massif d'Ecouves , la faille d'Arnage ; des surélévations de terrains et des affaissements aux mêmes vitesses. Les plus anciens terrains plissés au Quaternaire, l’ont été a 30° d’inclinaison. Des dépôts fossilifères  ont été découverts à 1000 mètres au-dessus de l’actuel niveau marin : et les Scientifiques sont unanimes à dire et à écrire que la vitesse de relèvement du continent a été de 1 mètre par millénaire.

L’ère quaternaire….se divise,

 - Géologiquement  :  le Pléistocène
                                   l’Holocène

 - Historiquement  : le Paléolithique

Climatologie

L’ère Glaciaire.

Les premières grandes glaciations Donau I, II et III ( du nom du Danube ), surviennent   respectivement  3 millions d’années, 2,5 et 2 millions d’années vers la fin de l’ère Tertiaire, c’est à-dire au Pliocène. Elles entraînent à chaque fois  une régression marine ( baisse du niveau marin ), une grande partie de l’eau se figeant dans la banquise et les glaciers.

- interglaciaire : Donau/Günz de 1,8 à 1,2 M.a.

Il  y a environ 1,2 M.a., vers la fin de l’interglaciaire Donau/Günnz, les fluctuations climatiques se poursuivent et s’amplifient, et débute alors ce que l’on appelle le Pléistocène glaciaire. L’amplitude de ces glaciations froides et sèches, sera atténuée par les périodes interglaciaires, périodes tempérées et pluvieuses.

Les périodes glaciaires ont entraîné le dépôt de fines particules - le loess.

Puis avec l’ère Quaternaire, au début du  Pléistocène, surviennent les glaciations du Günz I et Günz II, il y a 1,2 millions d’années et -700 000 ans ; puis suivent celles de Mindel  ( de 600 000 à 400 000 ans ) ; et Riss  (avec trois pics de froid intense, à - 300 000, -200 000 et -100 000 ans ). C’est à cette époque que les hommes domestiquent le feu .

- glaciation  : de Günz de 1,2 M.a. à 700 000 ans
- interglaciaire  : Günz/Mindel de 700 à 650 000 ans
- glaciation  : de Mindel de 650 à 350 000 ans
- interglaciaire  : de Mindel/Riss de 350 000 à 300 000 ans
- glaciation  : de Riss de 300 à 120 000 ans
- interglaciaire  : de Riss/Würm de 120 à 80 000 ans
- glaciation  : de Würm de 80 à 10 000 ans

Le  Pléistocène
se développe de 1 800 000 à 10 000 ans B.C.

- correspond historiquement au :  Paléolithique
- correspond chronologiquement à :  l’ère Glaciaire

L'ère quaternaire commence avec le Pléistocène. Cette période est marquée par une succession de glaciations ( une vingtaine au total ) qui auront pour certaines des incidences importantes sur le développement de l'humanité.

Puis avec l’ère Quaternaire, au début du  Pléistocène, surviennent les glaciations du Günz I et Günz II, il y a 1,2 millions d’années et -700 000 ans ; puis suivent celles de Mindel  ( de 600 000 à 400 000 ans ) ; et Riss  ( avec trois pics de froid intense, à - 300 000, -200 000 et -100 000 ans ). C’est à cette époque que les hommes domestiquent le feu .

Selon Alain Foucault et Jean-François Raoult, on connaît d’autres glaciations au Précambrien, au début du Cambrien et au Carbonifère. Les repères chronologiques glaciaires, basés sur les extensions maximales des glaciers (  marquées par les moraines frontales ) et les repères chronologiques marins, correspondant aux maximum de transgressions ( connus par les terrasses marines ). Les Scientifiques ont évalué que les glaces par moments couvraient jusqu’à 30% des continents.  

À chaque épisode glaciaire, les calottes de glace de la zone polaire s’avançaient vers le sud jusqu’à recouvrir environ un tiers des terres émergées du globe, soit environ 45 millions de km2. On distingue ainsi de nombreuses avancées suivies de recul des glaciers. Plusieurs phases glaciaires ont été reconnues antérieurement à la phase majeure écrit Michel Campy. Toutes se sont manifestées également par l’édification d’une vaste étendue glaciaire couvrant le Nord de l’Europe et modifiant la géographie des terres non recouvertes. L’avant dernière glaciation (  dite glaciation de la  Saale), est caractérisée par une calotte glaciaire plus vaste que la suivante, puisqu’elle s’est avancée jusqu’à Londres, Amsterdam et Prague. Son front est donc reconnu à 100 ou 200 km plus au Sud suivant les endroits. La dernière glaciation du Pléistocène, celle de Würm ( pour l’Eurasie ), a duré environ 100 000 ans , et  son extension maximale se situe environ vers 18 000 ans avant notre ère.

Le  Pléistocène

se développe de 1 800 000 à 10 000 ans B.C.

- correspond historiquement au :  Paléolithique

- correspond chronologiquement à :  l’ère Glaciaire

L'ère quaternaire commence avec le Pléistocène. Cette période est marquée par une succession de glaciations ( une vingtaine au total ) qui auront pour certaines des incidences importantes sur le développement de l'humanité.

Puis avec l’ère Quaternaire, au début du  Pléistocène, surviennent les glaciations du Günz I et Günz II, il y a 1,2 millions d’années et -700 000 ans ; puis suivent celles de Mindel  ( de 600 000 à 400 000 ans ) ; et Riss  ( avec trois pics de froid intense, à - 300 000, -200 000 et -100 000 ans ). C’est à cette époque que les hommes domestiquent le feu .

Selon Alain Foucault et Jean-François Raoult, on connaît d’autres glaciations au Précambrien, au début du Cambrien et au Carbonifère. Les repères chronologiques glaciaires, basés sur les extensions maximales des glaciers (  marquées par les moraines frontales ) et les repères chronologiques marins, correspondant aux maximum de transgressions ( connus par les terrasses marines ). Les Scientifiques ont évalué que les glaces par moments couvraient jusqu’à 30% des continents.  

À chaque épisode glaciaire, les calottes de glace de la zone polaire s’avançaient vers le sud jusqu’à recouvrir environ un tiers des terres émergées du globe, soit environ 45 millions de km2. On distingue ainsi de nombreuses avancées suivies de recul des glaciers. Plusieurs phases glaciaires ont été reconnues antérieurement à la phase majeure écrit Michel Campy. Toutes se sont manifestées également par l’édification d’une vaste étendue glaciaire couvrant le Nord de l’Europe et modifiant la géographie des terres non recouvertes. L’avant dernière glaciation (  dite glaciation de la  Saale), est caractérisée par une calotte glaciaire plus vaste que la suivante, puisqu’elle s’est avancée jusqu’à Londres, Amsterdam et Prague. Son front est donc reconnu à 100 ou 200 km plus au Sud suivant les endroits. La dernière glaciation du Pléistocène, celle de Würm ( pour l’Eurasie ), a duré environ 100 000 ans , et  son extension maximale se situe environ vers 18 000 ans avant notre èreLa transformation de l’eau de mer en glace a entraîné une phase de régression marine, c’est à-dire d’un abaissement du niveau des mers ( l’Angleterre était rattaché au continent, la Manche avait cessé d’exister, le niveau marin était de 100 à 120 mètres plus bas que l’actuel.
  
À l’inverse, les périodes interglaciaires ont  occasionné  des épisodes de transgression , c’est à-dire de remontée des eaux marines d‘environ 100 mètres, et l’invasion de terres continentales. 

Les renseignements les plus complets et les plus fiables que l’on possède pour étudier l’impact de ces variations climatiques proviennent des fonds des océans, des tourbières, des lacs, des épaisses séries de loess. 

La physionomie des rivages au début de l’ère Quaternaire, pour être plus précis au Pléistocène,  sont  déterminés par le niveau des océans beaucoup plus liés aux variations glaciaires, qu’aux mouvements de l’écorce terrestre. Dans notre région la mise en place du réseau hydrographique, s’en se confondre avec celui que nous connaissons va s’en rapprocher fortement, et sont action par creusement des hautes vallées ( la rivière Sarthe dans les Alpes Mancelles ) et comblement des zones basses, va préparer peu à peu la géomorphologie du Sud-ouest du département de la Sarthe actuelle.

Le Pléistocène, c’est aussi une période marquée par un climat froid, avec alternativement des poussées d’un froid extrême ( périodes glaciaires ), et des radoucissements ( périodes interglaciaires ).
Étendue de la calotte glaciaire  et de la banquises, il y a 13000 ans,  au cours de la dernière glaciation - Document personnel



La transformation de l’eau de mer en glace a entraîné une phase de régression marine, c’est à-dire d’un abaissement du niveau des mers ( l’Angleterre était rattaché au continent, la Manche avait cessé d’exister, le niveau marin était de 100 à 120 mètres plus bas que l’actuel.
  
À l’inverse, les périodes interglaciaires ont  occasionné  des épisodes de transgression , c’est à-dire de remontée des eaux marines d‘environ 100 mètres, et l’invasion de terres continentales. 

Les renseignements les plus complets et les plus fiables que l’on possède pour étudier l’impact de ces variations climatiques proviennent des fonds des océans, des tourbières, des lacs, des épaisses séries de loess. 

La physionomie des rivages au début de l’ère Quaternaire, pour être plus précis au Pléistocène,  sont  déterminés par le niveau des océans beaucoup plus liés aux variations glaciaires, qu’aux mouvements de l’écorce terrestre. Dans notre région la mise en place du réseau hydrographique, s’en se confondre avec celui que nous connaissons va s’en rapprocher fortement, et sont action par creusement des hautes vallées ( la rivière Sarthe dans les Alpes Mancelles ) et comblement des zones basses, va préparer peu à peu la géomorphologie du Sud-ouest du département de la Sarthe actuelle.

Le Pléistocène, c’est aussi une période marquée par un climat froid, avec alternativement des poussées d’un froid extrême ( périodes glaciaires ), et des radoucissements ( périodes interglaciaires ).

Selon Alain Foucault et Jean-François Raoult, 

- Interglaciaire Günz - Mindel  :  de 700 à 650 000 ans avant notre ère
- Interglaciaire Mindel - Riss :  de 350 à 300 000 ans avant notre ère
- Interglaciaire Riss - Würm :  de 120 à 80 000 ans avant notre ère

Interglaciaire, période climatique comprise entre deux glaciations durant laquelle le climat se réchauffe progressivement passe par un optimum avant de se refroidir à nouveau. A cette époque, la Sarthe et l’Huisne se rejoignent près d’Arnage, confluant ensuite un peu plus bas avec le Rhonne. 

Ce réchauffement contribue à libérer brutalement des masses d’eau considérables, produisant  un gigantesque : effet chasse-d’eau, les flots puissants, tumultueux, dévalent lourdement chargés en alluvions, décapent et détruisent progressivement les assises du Tertiaire, mettant un peu plus en relief les hauteurs du Pôlinois à chaque période Interglaciaire. Ils sont rejetés vers Roëze, avant d’infléchir leur cours vers le Sud-ouest. 





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le - 29 janvier 2025 -  p.107


Ère QUATERNAIRE
est composée en
GEOLOGIE des
- Pléistocène de 1,7 M.a. à  -10.000 ans



En cette période, le climat chaud et humide, à caractère tropical qui se s’est prolongé du Miocène, commence dans la seconde partie du Pliocène à enregistrer une baisse significative de la température. Le changement d’axe de rotation de la terre au tour du soleil, fait apparaître un refroidissement progressif, et significatif, et une baisse dans l’humidité.
La 1ère glaciation - BIBER, se situe vers -2,5 M.a. prolongée par DONAU, jusqu’à 1,8 M.a.  
Le département de la Sarthe se trouve placé en zone dite « périglaciaire » : créant des mouvements de terrains - CRYOTURBATION ; désagrégation des parois rocheuses par le gel - GELIFRACTION . Le froid intense, accentué par une bise cinglante et glacial, maintient le sol gelé jusqu’à 2,5 de profondeur - PERGISOL dénommé également PERMAFROST.
- Holocène de -10.000 à l’actuel

Pour se conformer à la chronologie des différentes phases qui ont contribué à la formation de notre sol, nous avons entrepris l’œuvre barbare de condenser en quelques pages, l’extraordinaire travail réalisé dans les différentes études sur le
«  Périglaciaire des environs du Mans ».

- du professeur Yves Milon en 1936
- du professeur Guy Mary en 1964
  de l’Institut National de Géologie

du rapport scientifique paru dans,

  Biuletyn Peryglacjal Okolic - nr.13 - Lodz - 1964

la conférence du samedi 2 février 1946, Géographie Française de L. Dangeard
sur le «  Modèle éolien quaternaire conservé dans la région Mancelle », les études géologiques réalisées en 1987 sous la direction de Ch. Pomerol - professeur à l’Université de Paris par : 

- F. Doré , C. Larsonneur ,C. Parcyn - professeurs à l’Université de Caen
- M. Rioult - chargé de recherche au C.N.R.S.
- P. Guigné - professeur à l’Université de Rouen

Carrefour géologique du Bourray

Dans la région  mancelle située sur la marge orientale du massif Armoricain, particulièrement sensible aux lents mouvements de montée et de descente de ce massif  ( épirogenèse ) durant tout l’Ère Secondaire ;  séparée du domaine normand où le cycle complet de l’élément marin, a une puissance cumulée de 500 mètres, par les reliefs du  Perche, les dépôts triasiques y sont très peu connus.






                           Pays de Bourray

ou Plaine de Guécélard


Symbole de Guécélard
Fleur de Prinus Pinaster
 Encre de chine : noire - plumes ½ fine et fine, pinceaux 000 et 00 Lefranc-Bourgeois

      

 L'auteur A.G.  à son labo. 


Photo grossissement microscope binoculaire électronique. : pollen fossile de Pin Pinaster , dans de la résine.Pollen de « Pins pinaster » - fossile, englué, dans un écoulement de sève de Bouleau - Photo camera binoculaire électronique de A.G.


Goutte d’ambre, et moustiques prisonniers 


Présentation de la reproduction certifiée, acquise au labo de la B.N.F. de Paris, par A.G. - Carte de 1767 de César-François Cassini ( Cassini III ) - Guéceslard y est précisé, et d’une façon générale les landes du Bourray, 

* - Gâtines - s.f. - phonétique : gâ-ti-ne - radical : gâter - vieux mot, synonyme de landes - terres incultes -gastines
Déclarées avant défrichements : terres vaines et vagues désignant des : «  gâtines/gastines/landes » terres arides - séches, aspect sableux7volatiles/inconsistant.

* - Petit Bourray, autrefois appelé « le Vieil Mans » (  Archives départementales de la Sarthe - A.1; Q 29/1 - Fonds municipal n°38 ), « …. joignait les terres de  la Baussonnière, de la Gouttière, des Landes, de la Bigotière, de la Soufflardière, de la Prêtrie, de la Ronceraie », limité par l’actuelle route de Ponthibault à la R.N.23 ( répertoriée de nos jours D.212bis ), « aux terres de Gandelain, de la Bénardière, des bordages de la Louvetière » , sises  en bordure du «  grand chemin tendant de Ponthibault à Fromenteau ; aux terres des seigneurs d’Epaigne, de la Pignetière et aux prés de la filière du Bourray », le tout d’une superficie de 1200 arpents, dont 480 appartenant au Roi, le supplément  aux divers seigneurs riverains, de Vaux, de la Baussonnière, d’Epaigne, etc.


* - Grand Bourray, la : « Gastines du Bas-Poslinois, et la Petite Champagne, associées aux Mortiers de Laville, et à La Chouanne , et aus Deffais du Bruonforment des : «  terroirs/de Pays bien marqués parleur sol aréanacés.

A noter , les cartes de 1647, tirées par Cassiny, ne précise pas le fait de : " Petit et Grand Bourray" .

Les habitants guécélardais des landes du Bourray, portaient non pas un surnom, mais,le titre de :  « Landions », ils fabriquaient une bougie fumeuse, mais odorante : «  l’Oribus «  et de la collde «  Collophane »
La particularité caractérisant, et spécifique de  Guécélard, n’est pas topographique, elle est là encore géologique. L’intégralité du  territoire communal de Guécélard est situé dans le « lit majeur de la rivière Sarthe », et ce depuis le  Pléistocène - période géologique du Ménapien -1,4 à 1,2 M.a.. Ce fait, a une incidence cruciale, il place donc cette intégralité communale, dans le  « bassin naturel d’expansion » des eaux  de la rivière Sarthe.
Schéma dressé par le B.R.G.M., et le C.N/R.S.  de la : " Plaine de Guécélard, entre le rebord de la Cité des Pins, et celui du Plateau géologique de La Fontaine Saint-Martin - collection A.G.


Échantillon terre du Bourray - - collection A.GBourra - photo avec la caméra, du  binoculaire électronique.


Microfaune hantant le sol du Bourray - découverte au binoculaire - - collection A.G - photo avec la caméra, du  binoculaire électronique.


Résidus de feuilles, et graines fossiles, détectées au micrpscpope électroniqueMicrofaune hantant le sol du Bourray - découverte au binoculaire - - collection A.G - photo avec la caméra, du  binoculaire électronique.

Aperçu de quelques pièces marquantes de la collection

ICHTHYOSAURUS a été défini par KOENIG en1818
du grec : ichthus signifiant poisson, et sauros précisant lézard. embranchement :Vertébrés
classe : Reptiles
ordre : Ichthyosaurus
familles : Ichthyosaurisa


OS - ( tibia - fémur ), aprés bain de décantation, avant protection - collection A.G.


Vertébres d'ICHTHYOSAURE


Carton de pièces libérer de leur gangue de sédiments, sortant du décapage, prêtes au nettoyage de la finition, avant identifications et analyses pour homologation  -  On ramarquera des vertébres, des métatarses, des dents, et peut-être même des griffes....à identifier ! - collection A.G. A.G. 


Molaire de GOMPHOYHERIUM ANGUUSTIDENS 6 Poboscidien qui vivait encore dans les zones humides de la région du Lude au Pméistocène suppérieur- collection A.G.


Molaire de DEINOTHERIUM  PROAVIUM, plus petit que le DEINITHERIUM GIGANTEUM, ce Proboscidien 
hantait  au Miocéne, les zones marécagzuses de la région du Lude.


BRANCHIOSAURUS FAYOLI - Carbonifére - Famille - Protriton - sur plaque séfimentaire, trouvée dans des détritus de mines, en 1954 - collection A.G.



Deux angles de prises de vues, de l'une des pièces maitresses  de la collection de 2149 dents molaire de DEINOTHERIUM GIGANTEUM
 -  ( 17,7 x 17,4 x 11,8 )


Dents de SQUALICORAS PRISTODONTUS a  été défini par  par AGASSIZ en 1815
embranchement : Vertébrés
classe : Poissons
ordre : Eslamobranches
familles : Anacoracidae



Dents de CRETOLAMNA APPENDICULATA a  été défini par  par AGASSIZ en 1835
embranchement : Vertébrés
classe : Poissons
ordre : Eslamobranches
familles : Lamna Otodus


Mosasaurus camperi a été défini par MEYER en
embranchement : Vertébrés
classe : Reptiles
ordre : Lepidosauriens
familles : Mosasauridae



Dents deSELACIENS? au-dessus = 2,765 kgs ; en dessous =2 kgs 963


l'un des 7 panneaux muraux présentant des dents d'animaux ayant vécu au : Paléolithique dans notre région.- actuellement encirculation dans des exposions périscolaires du Clavados 6 collection A.G..


Photo grossissement microscope binoculaire électronique. : pollen fossile de Pin Pinaster , dans de la résine.Pollen de « Pins pinaster » - fossile, englué, dans un écoulement de sève de Bouleau - Photo camera binoculaire électronique de A.G.







en construction 
texte et illustrations actualisés au 15 janvier 2025







     

                                          


MANCELLIA

Aux confins de la Normandie et du Maine, à l’extrémité Orientale de du Massif Armoricain et ses GRES , fermant à l’Est la Bretagne, se manifeste un «  Domaine granitique », et son activité volcanique intense, sur sa bordure Orientale entre Alençon ( 61 )et Évron (53).

Cette zone volcanique se circonscrit sur la bordure Orientale d’un Massif Armoricain d’origine Hercynienne, très arasé, sur la bordure littoral limité au Nord par le Synclinal de Sées, e au Sud La Charnie. Ainsi, la  Carrière de Voutré est ouverte dans le flanc du Synclinal Hercynien des Coëvrons.

La MANCELLIA, s’individualise nettement dans le Massif Armoricain, formant un ensemble granitique datant du Précambrien, intrusif dans les SCHISTES du Briovérien. Les Scientifiques pensent  que la Mancellia représente l’apophyse - c’est-à-dire l’extérieure vers la surface, d’un immense batholte* de 150 km. De large d’Ouest en Est, et de 90 km. De long du Nord vers le Sud - unité du batholite Manceau.

* - BATHOLITE

du grec : bathos signifiant profondeur, et lithos précisant pierre - c’est une roche ignée, qui pourrait être définie : masse de magma piégé et refroignit sous l’écorce terrestre.

Ce faciès est observable dans la  région des Coëvrons à Izé (53 ), dans le Massif de Pail - Saint-Pierre des Nids ( 53 ), et au Sud de Saint-Ténéré (72 ), dans les Alpes Mancelles.


Domaine de la Mancellia


André Gobenceaux, l’auteur - collectionneur.

Notes
* - Fossilisation
s. f. - phonétique : fo-si-li-za-si-on - radical : fossiliser - Ensemble des processus qui conduisent à la conservation des objets dans divers sédiments. Processus naturel, concernant le remplacement intégral, et à l’identique des éléments organiques d’un être mort, par des éléments minéraux, 

* - Fossile
Adjectif - phonétique : fo-si-le - du latin : fossilis signifiant extrait de la terre ; de fossum, pour fodsum de fore précisant : fouir, qui se rapporte à la racine sanskrit :budh définissant : creuser.

 * -  Géologie
s. f. - phonétique : jé-o-lo-jî - du grec : signifiant : terre, et logos précisant : discours - Science qui a pour but la connaissance des éléments qui composent le globe terrestre, de leur nature, de leur situation relative et des causes qui ont déterminé cette situation. La géologie nous explique également les transformations diverses dont la terre a été l’objet.

* -Lithothèque
n. f.  - lith (o)- lith (e)- nom formé du grec : litho signifiant pierre ; et de téké précisant boite - armoire - lieu où sont rangés dans un certain ordre des collections de pierres ( minéraux - cristaux - fossiles - etc. ).

* - Minéralogie
n. f.  - de l’anglais minéral, qui se rapporte aux corps inorganiques.

* - Paléontologie
s. f. - phonétique : pa-lé-on-to-lo-j - du préfixe grec : paléo signifiant : ancien , dérivant du grec : palaios même sens; et du grec : ôn = être ; logos = discours . 
Partie des Sciences Naturelles des fossiles, des êtres organisés aujourd’hui disparus de la surface de la terre.

                                     




* - CROÛTE TERRESTRE
Les éléments les plus courants dans la «  Croûte terrestre », sont : l’oxygène = 46,6 % ; le silicium = 27,7 % ; l’aluminium = 8,1 % ; le fer = 5% ; le calcium =3,6 % ; le potassium = 2,8% ; le sodium = 2,8% ; et le magnésium = 2,1%.

* - CYCLE CALEDONIEN
adj. - Caledonia - nom latin de l’Écosse - cycle orogénique couvrant le Cambrien, l’Ordovicien et le Silurien

* - CYCLE HERCYNIEN
adj. - du latin : Hercunia sylva signifiant forêt hercynienne - Cycle orogénique paléozoïque débutant au Dévonien et se terminant avec le Permien . Il est responsable de la chaîne Hercynienne, visible en France et en  Europe.

* - MINERALOGIE
n. f.  - de l’anglais minéral, qui se rapporte aux corps inorganiques.

* - OROGENESE
n. f. - du grec oros signifiant montagne ; et gennan précisant engendrer - a été définie par G.K. GILBERT en 1890 - processus engendrant un relief.

* - TERRE
n. f.  - La Terre est une planète du système solaire. Sa forme est proche de celle d’un ellipsoïde de révolution un peu aplati aux pôles dont les dimensions sont: maximum 12.756 km. , minimum 12.714 km. C’est donc pratiquement une sphère de quelque 6.370 km. de rayon. Sa masse est de 5.977 x10,24 kg et sa densité moyenne est de 5.517.


Le PLAGIOCLASE est le minéral le plus important de la croûte terrestre. L’échantillon de DIABSE, présenté, est une ROCHE IGNEE MAFIQUE, le phénocristaux blancs allongés sont de cristaux de plagioclase, les noirs sont de l’AUGITE minérale ( pyroxène ).


Le GRANIT est une ROCHE IGNEE? Composée de QUARTZ de 20 à 60%, et de FELDSPATH de 35à 90 - Le FELDSPATH est ALCALIN;
Les roches qui ont kla tenerife en Quartz, et teneuer en Flsdpath différente, portent des noms différents.


FELDSPATH - est une roche dur, 6 à 5,5 sur l’échelle de MOHS - son clivage est bon, formant une surface en escalier, qui permet de le distinguer du QUARTZ, auquel il est souvent associé. Sa densité est de 2,6; son symbole : K. 6 c’est une roche commune.


QUARTZ - Massif de Perseigne -l’un des minéraux les plus répandus, constituant 12% de le «  Croûte terrestre ». Il est composé d’Oxygèene et de Silicium, qui sont de loin les éléments chimiques constituant cett Croûte terrestre.


QUARTZ - CRISTAL de ROCHE FUME, dénommé «  DIAMANT ‘ALENCON » - Carrières de GRANIT de CONDE-sur-SARTHE.


QUARTZ - CRISTAL de ROCHE VIOLET, dénommé «  AMETHYSTE ». 
La couleur violette est crée par la présence d’une petite quantité de fer.


BOMBE VOLCANIIQUE dite MICHE de PEIN, sur tapis de LAPILLI.



BOMBE VOLCANIQUE dit BOULET, mise à jour, et sauvée du dépotoir, lors du grand remembrement.


OBSIDIENNE - c’est un verre volcanique massif - c’est une roche ignée composée de matières magmatique en grande partie non cristallisée.


5 POINTES de FLECHES de FLECHES  taillées dans de l’OBSIDIENNE - Culture SOLUTREENNE.


GRES GROSSIER et graviers épars de PHTANITE et de QUARTZ.


GRES - cimentation de grains de QUARTZ et de PLANITE.


GRES ROUGE dit GRES ARMORICAIN.


ARKOSE - grès contenant au moins 25% de FELDSPATH


GRES QUARTZEUX formé à l’ORDOVICIEN.


GRES contenant en abondance des coquilles de BRACHIOPODES - Site PPERSEIGNE.


SCHISTE, issu d’un Calcaire BOUEUX - alternance de couches laires = carbonates ; et de couches sombres = boueuses - silicoclastiques.


SCHISTE, chargé en kérogène.


CALCAIRE est défini par deux critères : c’est une ROCHE SEDIMENTAIRE ; il est composé de CARBONATE de CALCIUM - Il est souvent très fossilifère


ANKERITE CALCITE - détachée par la gélifraction, tombée dans le lit de la Sarthe, et roulée par les eaux torrentielles de celle-ci pendant des centaines de milliers d’années.  





Carrière de grès de roussards, dans notre région . 

La précipitation de ces oxydes débouche sur de la goethite, de l’hematite, de la limonite…..Le « grès Roussard » : il s’agit d’un grès grossier à moyen, d’un grès marin qui s’est formé au cénomanien  vers 95 M.a., il repose sur les calcaires marins de l’Oxfordien. Il est par définition  une roche détritique, poreuse, formé d’un sable grossier cimenté par de l’oxyde ferrique, émanant de l’argile glauconieux, ce qui lui donne ces nuances si caractéristiques de l’ocre au violet bien teinté , passant par un roux intense, d‘où son nom de « roussard ». Les grains de sable sous un climat tropical du Crétacé supérieur ont baigné dans un ciment ferrugineux. D’où cette formation de grès très irrégulière donnant à la dalle des épaisseurs très variables. 




Goethite ferrugineuse, trouvée à Guécélard à proximité d’un banc  grès de roussard

Vers la fin du Crétacé régression généralisée ( retrait des eaux marines ), consécutive à un fort refroidissement déjà perçu auparavant depuis l’Éocène supérieur. Au Sénonien vers 88 M.a., la mer se retire, la craie sera altérée en argile à silex sur le plateau de La Fontaine Saint-Martin. 


Limonite trouvée à Guécélard à proximité d’un banc de grès roussard dans du sable du cénomanien moyen - Document collection lithothèque.
- hydroxyde de fer : FeO ( OH ),  se présentant sous l’aspect  de concrétions jaunâtres ou verdâtres.





Recherche de fossiles dans du Cénomanien.

incontestablement…….ils témoignent !


ASPIDISCUS  CRISTATUS  a été défini par LAMARCK en 1816
embranchement : Cnidaires
classe : Anthozoaires
ordre : Cyclolitidae
familles : Aspidicus


AULOSMILIA COMPRESSA a été défdini par LAMARCK en 1816
embranchement : Invertébrés
classe : Anthozoaires
ordre : Hexacoalliaires
familles : Meandrinidae


CYCLOLITES  ELLIPTICUS 
a été défini par GUETTARD en 1863 
embranchement : Invertébrés
classe : Anthozoaires
ordre : Hexacoalliaires
familles : Cyclolitidae


CERASTREON  FLABELLATUM  a été défini par GOLDFUSS en 1863 
embranchement : Mollusques
classe : Lamellibranches
ordre : Ostreines
familles : Ostreidae


GYROSTREA OUREMENSE a été défini par CHOFFAT en 1898
embranchement : Mollusques
classe : Lamellibranches
ordre : Ostreines
familles : Ostreidae


RASTELLUM cf. GREGAREUM a été défini par SOWERBY en 1815
embranchement : Mollusques
classe : Lamellibranches
ordre : Ostreines
familles : Alectryona


EXOGYRA AFRICANA  a été défini par SAY en 1820
embranchement : Mollusques
classe : Bivalves
ordre : Ostreines
familles : Gryphaeidae


CHLAMYS ASPER a été défini par SOVERBY en 1815
embranchement : Mollusques
classe : Bivalves
ordre : Pictinidae
familles : Pictinidae



ORBIRHYNCHIA OUVIUIERI a été défini par d’ORBIGNY en en 1847
branchement : Brachiopodes
classe : Articulés
ordre : Télotrémates
familles Rhynchotidae


CYMATORHYNCHIA  QUADRIPLICATA a été défini par ALMERAS en 1966
embranchement : Brachiopodes
classe Articulés
ordre Télotrémates
familles Tétrarhynchiinae


RHYNCHONELLA CLEMENTOINA a été défini par d'ORBIGNY  en 1848
embranchement : Brachiopodes
classe Articulés
ordre Télotrémates
familles : Tétrarhynchiinae


CYCLOTHYRIS  VESPERTILLO a été défini par BROCCHI enn 1814
embranchement : Brachiopodes
classe Articulés
ordre Télotrémates
familles : Tétrarhynchiinae


TEREBRATULA BIPLICATA a été défini par MÜLLER en en 1776
embranchement : Brachiopodes
classe Articulés
ordre Télotrémates
familles : Térébratulatedilae


PSEUDOBERYX  SYRIACUS a été défini par HUMARBET en 1866
embranchement : Vertébrés
classe : Poissons
ordre : Béryciformes
familles : Alectryona


ARMIGATUS  BREVIISSIMUS  a été défini par BLAINVILLE en 1818
embranchement : Vertébrés
classe : Sélaciens
ordre : Ellimmichtyiformes
familles : Armitigae


Pince de CALLIANASSA CENOMANENSI  a été défini par LEACH en 1814
embranchement : Arthropodes
classe : Crustacés
ordre : Décapodes
familles : Callianassisae


BACULITES ANCEPS a été défini par  LAMARCKen 1822
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Baculitidae


ANISOCERAS PLICATILE COSTATUS a été défini par SOWERBY  en
 1819  
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Anisoceratidae


STOMOHAMITES+simplexSIMPLEX  a été défini par ORBIGNY   en
 1842 
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Anisoceratidae


SCIPONOCERAS BACULOÏDES  a été défini par MANTELLI  en 1822 
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Baculitidae



TURRILITES COSTATUS a été défini par LAMARCK en 1801
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Turritidae


SCHLOENBACHIA VARIANS a été défini par SOWERBY - 1817 
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Turritidae

ACANTHOCERAS RHOYOMAGENSE a été défini par BRONGNIARD en 1822
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Anthocerae


CALYCOCERAS GENTONI a été défini par BRONGNIART en 1862 
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Acanthoceratidae


CALYCOCERAS GENTONI a été défini par BRONGNIART en 1862 
ammonite pyritée
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Acanthoceratidae


PROTACANTHOCERAS s.p. a été défini par BRONGNIART en 1862 
ammonite pyritée ( 14,6 cm. )
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Acanthoceratidae


SCAPHITES EQUALIS a été défini par SOWERBY  en 1813
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Squafitidés




ANISOCERAS PERAMARUM  a  été défini par BRONGNIARD en 1822
embranchement : Mollusques
classe : Céphalopodes
ordre : Ammonoïdes
familles : Anisocerae


HEMIASTER BUFO a  été défini par BRONGNIARD en 1822
embranchement : Échinodermes irréguliers
classe : Échinoïdes
ordre : Spatanguides
familles : Hémiastéridés


HOLASTER SUBGLOBOSUS a  été défini par LESKE en 1778
embranchement : Échinodermes irréguliers
classe : Échinoïdes
ordre : Spatanguides
familles : Holastéridés


HOLASTER SUBGLOBOSUS a  été défini par LESKE en 1778
embranchement : Échinodermes irréguliers
classe : Échinoïdes
ordre : Spatanguides
familles : Holastéridés


CATOPYGUS COLOMBARIUS a  été défini par  par LAMARCK en 1816 
embranchement : Échinodermes irréguliers
classe : Échinoïdes
ordre : Spatanguides
familles : Holastéridés


TETRAGRAMMA VARIOLARIS a  été défini par  par COTTEAU - 1864
embranchement : Échinodermes réguliers
classe : Échinoïdes
ordre : Spatanguides
familles : Pseodiadematidae


HEMIASTER BUUFO  a  été défini par  par BRONGNIART en 1822 
embranchement : Échinodermes irréguliers
classe : Échinoïdes
ordre : Spatanguides
familles : Hemiasteridae


HOLASTER NODULOSUS  a  été défini par  par GODFUSS en 1826
embranchement : Échinodermes irréguliers
classe : Échinoïdes
ordre : Spatanguides
familles : Holasteridae


HOLASTER SUBGLOBOSUS  a  été défini par  par LESKE en 1778 
embranchement : Échinodermes irréguliers
classe : Échinoïdes
ordre : Spatanguides
familles : Holasteridae






PTYCHODUS LEWESIENSIS a  été défini par  par LAMARCK en 1816 
embranchement : Vertébrés
classe : Élasmobranches 
ordre : Sélaciens
familles : Ptychodontidae


ENCHODUS LEWESIENSIS  a  été défini par  par MANTELL en 1816 
embranchement : Vertébrés
classe : Élasmobranches 
ordre : Actynoptériens
familles : Halcyons


Hémi-mandibule d’ENCHODUS LEWESLENSIS, scellé sur socle de ROCHE SEDIMENTAIRE du CEDOMANIEN


Autre hémi-mandibule d’ENCHODUS LEWESLENSIS , scellée sur socle de ROCHE SEDIMENTAIRE du CEDOMANIEN


Vertébres et partie du squelette d’ ENCHODUS LEWESLENSIS sur support ROCHE SEDIMENTAIRE du CENOMANNIEN


Vertébres  dorsales d’ENCHODUS LEWESLENSIS sur support ROCHE SEDIMENTAIRE du CENOMANNIEN


Autres vertébres d’ENCHODUS LEWESLENSIS sur support ROCHE SEDDIMENTAIRE du CENOMANNIEN


OSSEMENT d’un ENCHODUS LEWESLENSIS sur support ROCHE SEDDIMENTAIRE du CENOMANNIEN


Deux mandibules d »ENCHODUS LEWESLENSIS sur support ROCHE SEDDIMENTAIRE du CENOMANNIEN


Dents de SQUALICORAS PRISTODONTUS a  été défini par  par AGASSIZ en 1835
embranchement : Vertébrés
classe : Poissons
ordre : Eslamobranches
familles : Anacoracidae


Dents de CRETOLAMNA APPENDICULATA a  été défini par  par AGASSIZ en 1835
embranchement : Vertébrés
classe : Poissons
ordre : Eslamobranches
familles : Lamna Otodus


Mosasaurus camperi a été défini par MEYER en
embranchement : Vertébrés
classe : Reptiles
ordre : Lepidosauriens
familles : Mosasauridae

Les pièces fossiles ci-dessus préentées, sont issues de la collection cénomanienne de la lythothèque.


avec mon chapeau de brousse, et la loupe pendue à mon cou, mon plus fidèle Aami.
                                André Gobenceaux
                                 A.P.V.M.  1980