Il y a environ 1,2 M.a., vers la fin de l’interglaciaire Donau/Günnz, les fluctuations climatiques se poursuivent et s’amplifient, et débute alors ce que l’on appelle le Pléistocène glaciaire. L’amplitude de ces glaciations froides et sèches, sera atténuée par les périodes interglaciaires, périodes tempérées et pluvieuses.
Les périodes glaciaires ont entraîné le dépôt de fines particules - le loess.
Puis avec l’ère Quaternaire, au début du Pléistocène, surviennent les glaciations du Günz I et Günz II, il y a 1,2 millions d’années et -700 000 ans ; puis suivent celles de Mindel ( de 600 000 à 400 000 ans ) ; et Riss (avec trois pics de froid intense, à - 300 000, -200 000 et -100 000 ans ). C’est à cette époque que les hommes domestiquent le feu .
- glaciation : de Günz de 1,2 M.a. à 700 000 ans
- interglaciaire : Günz/Mindel de 700 à 650 000 ans
- glaciation : de Mindel de 650 à 350 000 ans
- interglaciaire : de Mindel/Riss de 350 000 à 300 000 ans
- glaciation : de Riss de 300 à 120 000 ans
- interglaciaire : de Riss/Würm de 120 à 80 000 ans
- glaciation : de Würm de 80 à 10 000 ans
Le Pléistocène
se développe de 1 800 000 à 10 000 ans B.C.
- correspond historiquement au : Paléolithique
- correspond chronologiquement à : l’ère Glaciaire
L'ère quaternaire commence avec le Pléistocène. Cette période est marquée par une succession de glaciations ( une vingtaine au total ) qui auront pour certaines des incidences importantes sur le développement de l'humanité.
Puis avec l’ère Quaternaire, au début du Pléistocène, surviennent les glaciations du Günz I et Günz II, il y a 1,2 millions d’années et -700 000 ans ; puis suivent celles de Mindel ( de 600 000 à 400 000 ans ) ; et Riss ( avec trois pics de froid intense, à - 300 000, -200 000 et -100 000 ans ). C’est à cette époque que les hommes domestiquent le feu .
Selon Alain Foucault et Jean-François Raoult, on connaît d’autres glaciations au Précambrien, au début du Cambrien et au Carbonifère. Les repères chronologiques glaciaires, basés sur les extensions maximales des glaciers ( marquées par les moraines frontales ) et les repères chronologiques marins, correspondant aux maximum de transgressions ( connus par les terrasses marines ). Les Scientifiques ont évalué que les glaces par moments couvraient jusqu’à 30% des continents.
À chaque épisode glaciaire, les calottes de glace de la zone polaire s’avançaient vers le sud jusqu’à recouvrir environ un tiers des terres émergées du globe, soit environ 45 millions de km2. On distingue ainsi de nombreuses avancées suivies de recul des glaciers. Plusieurs phases glaciaires ont été reconnues antérieurement à la phase majeure écrit Michel Campy. Toutes se sont manifestées également par l’édification d’une vaste étendue glaciaire couvrant le Nord de l’Europe et modifiant la géographie des terres non recouvertes. L’avant dernière glaciation ( dite glaciation de la Saale), est caractérisée par une calotte glaciaire plus vaste que la suivante, puisqu’elle s’est avancée jusqu’à Londres, Amsterdam et Prague. Son front est donc reconnu à 100 ou 200 km plus au Sud suivant les endroits. La dernière glaciation du Pléistocène, celle de Würm ( pour l’Eurasie ), a duré environ 100 000 ans , et son extension maximale se situe environ vers 18 000 ans avant notre ère.
Le Pléistocène
se développe de 1 800 000 à 10 000 ans B.C.
- correspond historiquement au : Paléolithique
- correspond chronologiquement à : l’ère Glaciaire
L'ère quaternaire commence avec le Pléistocène. Cette période est marquée par une succession de glaciations ( une vingtaine au total ) qui auront pour certaines des incidences importantes sur le développement de l'humanité.
Puis avec l’ère Quaternaire, au début du Pléistocène, surviennent les glaciations du Günz I et Günz II, il y a 1,2 millions d’années et -700 000 ans ; puis suivent celles de Mindel ( de 600 000 à 400 000 ans ) ; et Riss ( avec trois pics de froid intense, à - 300 000, -200 000 et -100 000 ans ). C’est à cette époque que les hommes domestiquent le feu .
Selon Alain Foucault et Jean-François Raoult, on connaît d’autres glaciations au Précambrien, au début du Cambrien et au Carbonifère. Les repères chronologiques glaciaires, basés sur les extensions maximales des glaciers ( marquées par les moraines frontales ) et les repères chronologiques marins, correspondant aux maximum de transgressions ( connus par les terrasses marines ). Les Scientifiques ont évalué que les glaces par moments couvraient jusqu’à 30% des continents.
À chaque épisode glaciaire, les calottes de glace de la zone polaire s’avançaient vers le sud jusqu’à recouvrir environ un tiers des terres émergées du globe, soit environ 45 millions de km2. On distingue ainsi de nombreuses avancées suivies de recul des glaciers. Plusieurs phases glaciaires ont été reconnues antérieurement à la phase majeure écrit Michel Campy. Toutes se sont manifestées également par l’édification d’une vaste étendue glaciaire couvrant le Nord de l’Europe et modifiant la géographie des terres non recouvertes. L’avant dernière glaciation ( dite glaciation de la Saale), est caractérisée par une calotte glaciaire plus vaste que la suivante, puisqu’elle s’est avancée jusqu’à Londres, Amsterdam et Prague. Son front est donc reconnu à 100 ou 200 km plus au Sud suivant les endroits. La dernière glaciation du Pléistocène, celle de Würm ( pour l’Eurasie ), a duré environ 100 000 ans , et son extension maximale se situe environ vers 18 000 ans avant notre èreLa transformation de l’eau de mer en glace a entraîné une phase de régression marine, c’est à-dire d’un abaissement du niveau des mers ( l’Angleterre était rattaché au continent, la Manche avait cessé d’exister, le niveau marin était de 100 à 120 mètres plus bas que l’actuel.
À l’inverse, les périodes interglaciaires ont occasionné des épisodes de transgression , c’est à-dire de remontée des eaux marines d‘environ 100 mètres, et l’invasion de terres continentales.
Les renseignements les plus complets et les plus fiables que l’on possède pour étudier l’impact de ces variations climatiques proviennent des fonds des océans, des tourbières, des lacs, des épaisses séries de loess.
La physionomie des rivages au début de l’ère Quaternaire, pour être plus précis au Pléistocène, sont déterminés par le niveau des océans beaucoup plus liés aux variations glaciaires, qu’aux mouvements de l’écorce terrestre. Dans notre région la mise en place du réseau hydrographique, s’en se confondre avec celui que nous connaissons va s’en rapprocher fortement, et sont action par creusement des hautes vallées ( la rivière Sarthe dans les Alpes Mancelles ) et comblement des zones basses, va préparer peu à peu la géomorphologie du Sud-ouest du département de la Sarthe actuelle.
Le Pléistocène, c’est aussi une période marquée par un climat froid, avec alternativement des poussées d’un froid extrême ( périodes glaciaires ), et des radoucissements ( périodes interglaciaires ).
Étendue de la calotte glaciaire et de la banquises, il y a 13000 ans, au cours de la dernière glaciation - Document personnel
La transformation de l’eau de mer en glace a entraîné une phase de régression marine, c’est à-dire d’un abaissement du niveau des mers ( l’Angleterre était rattaché au continent, la Manche avait cessé d’exister, le niveau marin était de 100 à 120 mètres plus bas que l’actuel.
À l’inverse, les périodes interglaciaires ont occasionné des épisodes de transgression , c’est à-dire de remontée des eaux marines d‘environ 100 mètres, et l’invasion de terres continentales.
Les renseignements les plus complets et les plus fiables que l’on possède pour étudier l’impact de ces variations climatiques proviennent des fonds des océans, des tourbières, des lacs, des épaisses séries de loess.
La physionomie des rivages au début de l’ère Quaternaire, pour être plus précis au Pléistocène, sont déterminés par le niveau des océans beaucoup plus liés aux variations glaciaires, qu’aux mouvements de l’écorce terrestre. Dans notre région la mise en place du réseau hydrographique, s’en se confondre avec celui que nous connaissons va s’en rapprocher fortement, et sont action par creusement des hautes vallées ( la rivière Sarthe dans les Alpes Mancelles ) et comblement des zones basses, va préparer peu à peu la géomorphologie du Sud-ouest du département de la Sarthe actuelle.
Le Pléistocène, c’est aussi une période marquée par un climat froid, avec alternativement des poussées d’un froid extrême ( périodes glaciaires ), et des radoucissements ( périodes interglaciaires ).
Selon Alain Foucault et Jean-François Raoult,
- Interglaciaire Günz - Mindel : de 700 à 650 000 ans avant notre ère
- Interglaciaire Mindel - Riss : de 350 à 300 000 ans avant notre ère
- Interglaciaire Riss - Würm : de 120 à 80 000 ans avant notre ère
Interglaciaire, période climatique comprise entre deux glaciations durant laquelle le climat se réchauffe progressivement passe par un optimum avant de se refroidir à nouveau. A cette époque, la Sarthe et l’Huisne se rejoignent près d’Arnage, confluant ensuite un peu plus bas avec le Rhonne.
Ce réchauffement contribue à libérer brutalement des masses d’eau considérables, produisant un gigantesque : effet chasse-d’eau, les flots puissants, tumultueux, dévalent lourdement chargés en alluvions, décapent et détruisent progressivement les assises du Tertiaire, mettant un peu plus en relief les hauteurs du Pôlinois à chaque période Interglaciaire. Ils sont rejetés vers Roëze, avant d’infléchir leur cours vers le Sud-ouest.
Pour se conformer à la chronologie des différentes phases qui ont contribué à la formation de notre sol, nous avons entrepris l’œuvre barbare de condenser en quelques pages, l’extraordinaire travail réalisé dans les différentes études sur le
« Périglaciaire des environs du Mans ».
- du professeur Yves Milon en 1936
- du professeur Guy Mary en 1964
de l’Institut National de Géologie
du rapport scientifique paru dans,
Biuletyn Peryglacjal Okolic - nr.13 - Lodz - 1964
la conférence du samedi 2 février 1946, Géographie Française de L. Dangeard
sur le « Modèle éolien quaternaire conservé dans la région Mancelle », les études géologiques réalisées en 1987 sous la direction de Ch. Pomerol - professeur à l’Université de Paris par :
- F. Doré , C. Larsonneur ,C. Parcyn - professeurs à l’Université de Caen
- M. Rioult - chargé de recherche au C.N.R.S.
- P. Guigné - professeur à l’Université de Rouen